Test des On Running CloudUltra Pro 


On Running a sorti au printemps 2025 la CloudUltra Pro, une toute nouvelle supershoes de trail qui est dédiée à la performance sur les trails longs. La marque suisse a pas mal teasé sur la sortie de ce modèle, à grands moyens de communication… preuve qu’elle mise beaucoup sur cette nouvelle chaussure! On a d’ailleurs pu apercevoir les CloudUltra Pro aux pieds de nombreux athlètes élites de la marque ces derniers mois: Arthur Joyeux Bouillon les a en effet déjà portées lors de sa 6ème place sur l’UTMB 2024, mais – plus récemment – on a pu voir Katie Schide les utiliser sur Sierre Zinal 2025, tout comme Antoine Charvolin lors de sa récente victoire sur la TDS 2025. Et c’est tout un symbole car le jeune athlète français de la team On – qui était aussi encore dernièrement ingénieur produit chez la marque –  a largement contribué à la conception du modèle. La CloudUltra Pro est bien plus chère que la grosse majorité des autres modèles pour ultras du marché mais son prix est plutôt justifié: elle s’affirme comme l’une des chaussures de trail les plus accomplies sur un plan technique. Leur semelle intermédiaire propose en effet un compromis entre qualités de soutien, mécanismes de stabilisation et économie de la foulée clairement incroyable. Les nouvelles chaussure de On se définissent sans conteste comme le modèle trail de la marque le plus abouti et comme un des meilleurs modèles pour ultras du marché. Malheureusement, elle reprend les défauts classiques des chaussures de On Running, à savoir le manque d’accroche dans les conditions humides, ou encore un aspect parfois assez élitiste… Bref, la chaussure est vraiment séduisante au niveau de son midsole, mais affiche trop de défauts pour être véritablement considérée comme le nouveau modèle de référence pour le long! 

En Résumé

Drop: 6 mm
Poids: 273/225 g
Hauteur Talon: 38 mm
Plaque: Nylon/Fibres de Verres
Fit: Standard
Catégorie: Ultras & Longues Distances
Usages: Terrains Peu à Moyennement Techniques (Compacts)

Types de Pieds: Standards à (un peu) Larges
Poids Athlètes: Légers à Intermédiaires
Rythmes: Intermédiaires à Très Lents
Type(s) de Pratiques: Les Sorties Longues, en Endurance Fondamentale & « Tempos » à l’Entrainement/ Des Trails Intermédiaires (à partir de 50 km) jusqu’aux gros Ultras (100 Miles) en Compétitions/ Le Roulant, le Vallonné jusqu’aux Sentiers Moyennement Techniques en Montagne
Points Forts:1°) L’une des Semelles Intermédiaires les plus Abouties sur un Plan Technique (Gros Soutien, Dynamisme, Mécanismes de Stabilisation, Filtres Terrain…)
2°) Le Toucher assez Agréable & le Confort sous les Pieds Amélioré par rapport aux CloudUltra 2
3°) La Très Bonne Economie de la Foulée/ la Réduction de la Fatigue Musculaire au Fil des Heures
4°) Les Qualités de Stabilité/ la Bonne Adaptation aux Contraintes du Terrain (en dépit des Profils Hauts & de la Plaque)
5°) La Qualité de l’Empeigne (Durable, Technique, Respirante…)

6°) Le Compromis entre les Qualités d’Amorti & la Légèreté de la Chaussure
7°) Une Chaussure un peu plus Polyvalente qu’annoncé sur le Plan des Distances
Points Faibles:1°) L’Accroche assez Limitée sur Sols Meubles & Gras/ Une Chaussure peu Adaptée aux Conditions Hivernales
2°) Les Pieds assez peu Maintenus par la Tige (à l’Avant & au Médio-Pied)
3°) La Tige qui laisse assez Facilement s’Introduire des Débris/Poussières (Maillage Lâche)
4°) D’Assez Faibles Qualités de Protection (Parois Latérales des Pieds, Pare Pierres assez Fin…)

Sommaire

1°) Confort, Stabilisation & Economie de la Foulée: un Midsole absolument Réussi!

2°) Une Chaussure à Réserver Uniquement aux Sols Durs & Secs?

3°) Une Tige très Technique & assez Minimaliste

4°) Où se les Procurer?

Confort, Stabilisation & Economie de la Foulée: un Midsole absolument Réussi! 

Les On Running CloudUltra Pro s’appuient sur des profils de semelle particulièrement élevés, les plus hauts jamais proposés par une chaussure de la marque. Leur stack s’établit en effet à 38 mm au niveau du talon et à 32 mm à l’avant pied, la différence entre les deux donnant un drop de 6 mm.  Ce sont des valeurs bien plus élevées que celles de la CloudUltra 3, l’autre modèle pour ultras commercialisé par la marque qui ne dispose que d’un stack de 32,5 mm. Au jeu des comparaisons,  les anciennes CloudUltra 2 possédaient des profils encore plus bas, avec un stack de seulement 27,5 mm au niveau du talon. Ces profils particulièrement élevés s’expliquent par la composition assez singulière de la semelle intermédiaire des chaussures. Le midsole des CloudUltra Pro est en effet structuré par trois éléments distincts: tout en bas, on retrouve les fameux Clouds (ou « nuages »), la célèbre technologie que la marque suisse utilise depuis de nombreuses années sur ses modèles trail. Les Clouds vont venir ici jouer le double rôle de “filtres terrains” et de mécanismes de stabilisation de la foulée. On notera tout de même que les Clouds sont ici beaucoup moins gros et ronds que sur les autres modèles trail de la marque. On Running a fait ce choix pour empêcher les éléments extérieurs de pénétrer facilement à l’intérieur des creux… ce qui était un défaut récurrent des anciens modèles de la marque. On voit également que les « nuages » sont désormais orientés vers l’avant de la chaussure, ce qui va permettre de favoriser le dynamisme de la foulée! Tout en haut du midsole figure par contre un tout nouveau composé: le Helion HF. Il s’agit d’une nouvelle génération de mousse qui est fabriqué à partir de Peba, ce super matériau qu’on retrouve également sur des Hoka Tecton X 3 ou encore des Salomon S/Lab Ultra Glide. Le Helion HF aura davantage un rôle d’amortissant de la foulée. Enfin, au centre de la semelle intermédiaire, on retrouve la technologie Speedboard: il s’agit d’une plaque qui est fabriquée à partir de nylon et de fibres de verre, des matériaux qui sont donc beaucoup plus souples que les composés en carbone. Enfin, la spécificité de la plaque Speedboard est d’être dessinée en forme de X, comme sur les Hoka Tecton X 3

[Chez Top4running] -5% Supplémentaires sur les Chaussures, Vêtements & Produits Nutrition avec le code 👉 COMPARTRAIL ! 

Dès les premières foulées, on comprend que les CloudUltra Pro constituent un des modèles trail actuels dont le midsole est parmi les plus complets et aboutis sur un plan technique. On est tout d’abord agréablement surpris par les qualités de confort offertes par la semelle intermédiaire des CloudUltra Pro. Il y a tout d’abord pas mal d’amortissant sous le pied, en particulier au niveau du talon et du médio-pied. J’ai même trouvé le coussin assez agréable au toucher, ce qui est assez inédit de la part d’un modèle On Running. On ressent en tout cas un poil plus de douceur sous la voûte plantaire, ce qui tranche avec le toucher beaucoup plus rigide des anciennes CloudUltra 2 par exemple! On comprend en réalité tout le rôle joué par la couche supplémentaire de mousse Helion HF, située directement sous la voûte plantaire, qui n’était par exemple pas présente sur les anciennes CloudUltra 2. Mais les CloudUltra Pro proposent en parallèle de bonnes qualités de dynamisme, assez étonnantes de la part d’un modèle typé ultras: la foulée est en effet assez facilement projetée vers l’avant, grâce à l’effet combiné de la plaque Speedboard et de la nouvelle configuration des Clouds. L’assez grande légèreté des chaussures, qui sont annoncées à seulement 270 grammes en taille 42 – joue bien évidemment beaucoup à ce niveau et aide les athlètes à courir sur des rythmes relativement élevés lorsque besoin. Honnêtement, la différence est assez flagrante par rapport à des modèles pour ultras aux gabarits beaucoup plus imposants (Salomon Ultra Glide 3, New Balance Hierro 9, Asics Trabuco Max 4…): les CloudUltra Pro ne pèsent que très peu sur les articulations et se font même assez vite oublier au fil des kilomètres!  

Les sensations ressemblent en réalité pas mal à ce que propose la Salomon S/Lab by FDH: Il y a du dynamisme, mais la plaque Speedboard joue surtout le rôle d’accompagnement du mouvement du pied durant la foulée. Elle est beaucoup plus souple que les plaques en carbone qui équipent les autres supershoes du marché, ce qui lui permet de bien mieux s’adapter aux contraintes exercées par le poids des athlètes. Sa présence, combinée à l’action des Clouds et de la forme incurvée de la semelle, permet d’offrir une foulée hyper fluide et une des meilleures économies de la foulée sur le marché. J’ai par exemple trouvé que le travail des mollets et du tendon d’achille était assez bien épargné au fil des kilomètres et l’apparition de la fatigue musculaire d’autant plus retardée. La différence par rapport aux Salomon S/Lab by FDH tient au fait que les On CloudUltra Pro proposent beaucoup plus de mécanismes de stabilisation dans leur midsole: la foulée est en effet beaucoup mieux équilibrée, notamment latéralement, ce qui fait que les fibulaires ou les fascias au niveau des cuisses sont beaucoup moins sollicités. Bref, le coussin des CloudUltra Pro est véritable bijou de technicité. En tout cas, il est le seul sur le marché à pouvoir proposer un tel alliage entre qualités d’amorti, de dynamisme, de stabilisation et d’économie musculaire. En conséquence, les CloudUltra Pro sont des chaussures qui apparaissent assez polyvalentes sur le plan des distances: elles sont aussi bien adaptées à des rythmes “tempos” que bien plus lents. Concrètement, c’est un modèle que j’ai autant apprécié utiliser sur des sorties assez rythmées que lors de rando- courses à l’entrainement. Elles offrent ainsi un spectre de distances de prédilection particulièrement ample, allant des formats 40-50 km (voire un peu moins?) jusqu’aux gros ultras formats 100 miles. On a d’ailleurs vu de nombreux athlètes élites de On Running les utiliser aussi bien sur Sierre Zinal que sur des gros ultras de 170 km comme l’UMTB… c’est dire la qualité et la polyvalence des chaussures. Les chaussures de On n’en seront cependant pas adaptées à tous les types de coureurs: ce sont en effet des chaussures qui sont à réserver aux gabarits assez légers, en grande partie à cause de leur poids plume. Mais, comme nous le verrons ensuite, leur tige assez fine et leurs qualités de maintien assez restreintes contribuent également à les rendre assez élitistes!   

La 1ère Newsletter 100% Matériel Trail!

Une fois par Mois ➡ Recevez toutes les Dernières Infos (Sorties, Tests...)!

Adresse e-mail non valide
Avec nous, pas de courrier indésirable. Vous pouvez vous désinscrire quand vous le souhaitez!

Une Chaussure à Réserver Uniquement aux Sols Durs & Secs? 

Beaucoup moins de nouveautés et d’innovations sont à observer au niveau de la semelle extérieure. On Running a sans surprise choisi de s’appuyer sur son propre composé – le Mission Grip – qu’elle utilise sur tous ses modèles trail. La marque suisse indique tout de même que la gomme du Mission Grip a été changée et son grip amélioré par rapport aux anciennes versions. Le Misson Grip est par ailleurs associé à des crampons assez peu proéminents : ces derniers ne sont en effet épais que de 3,5 mm. Ils sont certes dessinés en forme de chevrons mais ils apparaissent assez peu densément répartis sur toute la surface de l’outsole. On observe surtout qu’une large bande centrale de la semelle est totalement dépourvue de leur présence… ce qui a nécessairement des répercussions sur les qualités d’accroche de la chaussure! Les CloudUltra Pro s’inscrivent ainsi dans le sillage de la plupart des chaussures de On Running et sont des chaussures qui seront essentiellement à l’aise sur les sols compacts et durs: la foulée y est franchement fluide sur ce genre de terrains, en particulier lorsqu’on évolue sur des pistes battues types gravel. La fléxibilité de la chaussure – notamment au niveau de son outsole – joue pas mal à ce niveau et permettra aux athlètes de courir intensément sur ce genre de terrains. Les CloudUltra Pro apparaissent par contre beaucoup moins à l’aise sur des sols meubles et décomposés: elles manquent par exemple d’emprise au sol sur des sentiers terreux typiques des sous bois… en particulier lorsque les conditions deviennent humides et les terrains gras. Elles offrent par exemple assez peu de traction dans les montées, mais c’est sans doute dans les grosses descentes que leurs défauts sur le plan de l’adhérence se fait le plus ressentir. Il faudra même éviter de les utiliser sur des terrains bien boueux et décomposés… Les CloudUltra Pro se rattrapent quelque peu avec leur grip sur roches lisses et les racines qui un poil meilleur que celui des CloudUltra 2… mais on est tout de même encore assez loin de ce que proposent d’autres composés sur le marché comme du Vibram Megagrip ou du Continental chez Adidas. Autant dire que les CloudUltra Pro seront assez peu adaptées aux conditions humides et hivernales, ou encore à des sols plus sablonneux. C’est ce qui constituera son principal défaut vis-à-vis vis d’autres modèles pour ultras comme des Salomon S/Lab Ultra Glide, des Hoka Mafate 5 ou encore des New Balance Hierro 9. C’est de fait clairement dans ce domaine que la marque suisse est la plus attendue dans les années à venir! 

En dépit de leurs qualités d’accroche assez limitées, les chaussures de On Running parviennent à s’adapter à une assez grande diversité de terrains. Pour faire simple, ce sont des chaussures que j’ai trouvées aussi à l’aise dans les contextes roulants qu’un peu plus techniques: dans le roulant, on l’a déjà évoqué, les CloudUltra Pro offrent une foulée à la fois très fluide et économique sur un plan musculaire, ce qui fait qu’on pourra sans souci courir avec de nombreux kilomètres, même sur du plat. Mais ce sont des chaussures qui se révèlent être tout aussi à l’aise dans des monotraces un peu plus accidentées: il faut l’avouer, elles font tout d’abord preuve d’étonnantes qualités de stabilité, et ce en dépit de leurs profils de semelle assez hauts. La pose du pied est en effet franchement stable, qu’on évolue dans des descentes ou sur des sentiers rocailleux ou parsemés de nombreuses racines… On n’est pas au niveau de ce qu’offrent des Brooks Cascadia 19, mais les CloudUltra Pro sont bien plus stables que des modèles concurrents comme des Salomon Ultra Glide ou des Brooks Caldera 8!  Globalement, les CloudUltra Pro s’adaptent assez bien aux contraintes du terrain… ce qui est loin d’être le cas de toutes les supershoes du marché: elles sont par exemple étonnamment flexibles – et ce en dépit de la présence de la plaque -, ce qui leur permet de bien s’adapter aux aspérités du terrain (trous, racines…). Il n’y a de fait aucune tension qui se crée lors de la foulée, que ce soit sous la voûte plantaire ou au niveau de la partie supérieure des pieds. Les chaussures seront seulement limitées par leur manque de protection: la partie supérieure des pieds est en effet assez peu protégée par la tige assez fine, ce qui fait qu’elle est très facilement exposée aux coups… Pareillement, j’ai trouvé le pare pierres assez minimaliste à l’avant et donc assez peu protecteur pour les orteils…  Concrètement, il faudra éviter d’emmener les On CloudUltra Pro dans des sections très techniques et/ou alpines. Pour le reste, elles seront tout à fait capables de s’aventurer en montagne sur des sentiers moyennement accidentés… à condition bien évidemment que les sols ne soient pas trop gras et décomposés!  

[Chez Top4running] -5% Supplémentaires sur les Chaussures, Vêtements & Produits Nutrition avec le code 👉 COMPARTRAIL ! 

Une Tige très Technique & assez Minimaliste 

Les concepteurs de la chaussure ont également prêté une grande attention à la conception de la partie supérieure de la chaussure. La marque suisse a en réalité fait le double pari de la technicité et du minimalisme pour concevoir l’empeigne de sa supershoes. Les composés utilisés sont par exemple bien plus fins et légers que ceux utilisés sur les anciennes CloudUltra 2. Il s’agit en grande partie d’un matériau synthétique et tissé qui ressemble un peu à du Matryx, mais tout en étant plus fin et souple. Le maillage est en fait différent selon les zones: il est assez lâche à l’avant et au niveau du médio pied, mais par contre beaucoup plus dense à l’arrière de l’empeigne. Qui plus est, des rembourrages en mousse ont été ajoutés au niveau de la coque talonnière. Les concepteurs de la chaussure ont ainsi cherché à donner beaucoup plus de châssis au niveau du talon qu’à l’avant pied. La tige comporte même très peu de structure au niveau de sa partie médiane, zone ou le maillage apparait très lâche. Et cela s’en ressent sur les qualités de maintien des chaussures: j’ai trouvé que les pieds étaient globalement assez peu structurés par les tissus durant la foulée, hormis au niveau du talon qui est assez bien encapsulé. Il y a en revanche beaucoup moins de tension à l’avant et au niveau de la partie médiane: les pieds ont même tendance à un peu bouger latéralement à l’intérieur de la chaussure durant la foulée, en particulier lorsqu’on évolue dans des sections techniques. J’ai par contre beaucoup plus apprécié la languette: cette dernière est certes assez minimaliste mais elle maintient bien en place la partie supérieure du pied durant la foulée. Les lacets crantés viennent bien compléter le dispositif et permettent de maintenir une tension vraiment durable au fil des kilomètres. Il n’en reste pas moins que les CloudUltra Pro seront à déconseiller aux athlètes à la recherche de chaussures aux tiges renforcées, leur procurant des sensations de maintien assez classiques. Elles raviront à l’inverse celles et ceux en quête de chaussures offrant une assez grande liberté de mouvements aux pieds durant la foulée… ce qui n’est pas forcément le cas de tous les profils d’athlètes. Il n’est pas sûr par exemple que les supershoes de On Running conviennent aux gabarits lourds qui ont besoin que leurs chevilles soient un minimum tenues durant l’effort…

En revanche, la tige des CloudUltra Pro compense en quelque sorte ses faibles qualités de maintien par sa capacité à facilement sécher et évacuer l’humidité. Les tissus ne s’imprègnent en effet quasiment pas d’eau, même lorsqu’on traverse des ruisseaux ou qu’on pose le pied dans une flaque d’eau, ce qui évite d’alourdir inutilement la chaussure. Plus généralement, j’ai trouvé que la transpiration s’évacuait très aisément de l’intérieur de la chaussure, même par temps de fortes chaleurs. La contrepartie du mimimalisme de la tige, c’est que les débris ont tendance à facilement s’introduire à l’intérieur de la chaussure. C’est particulièrement le cas au niveau de la zone médiane de la tige –  endroit où le maillage est assez lâche – qui laisse parfois entrer de la poussière ou de la terre… Par contre, j’ai plutôt été rassuré par les qualités de durabilité de l’empeigne: en dépit de leur apparence, les tissus résistent franchement bien aux coups et aux déchirures, même après plus d’une centaine de kilomètres d’utilisation. Il n’y a par ailleurs pas de plis qui se forment à l’avant de la tige, ce qui va fortement limiter la formation de trous à ces endroits. Les seules traces d’usure que j’ai pu observer concernent la partie centrale de la semelle externe, qui s’est un peu plus détériorée que le reste de l’outsole, mais sans dégrader les qualités d’accroche de la chaussure. Le chaussant des CloudUltra Pro s’inscrit enfin dans la lignée des modèles CloudUltra: il est de forme standard, mais apparait tout de même un poil généreux, notamment à l’avant. La toe box offre en effet pas mal d’espace aux orteils, que ce soit sur les côtés ou en hauteur. Mais la coque talonnière propose également un assez gros volume à l’arrière du pied.  En somme, la supershoes de On Running conviendra de manière préférentielle aux pieds standards à (un peu) larges!  

Retrouvez-Nous sur nos Différents Réseaux Sociaux!

Où se les Procurer?

*En Achetant ces Produits via ces Liens, vous Contribuez à Soutenir le Site! 🙏

‼️Nous Recommandons d’opter pour votre Pointure habituelle (Modèle Trail ou Running)‼️

Hommes

Drop: 6 mm
Poids: 273 g
Hauteur Talon: 38 mm
Fit: Standard

Plaque: Nylon/Fibres de Verres
Catégorie: Ultras & Longues Distances
Usages: Terrains Peu à Moyennement Techniques (Compacts)

Prix: 270 euros
Femmes

Drop: 6 mm
Poids: 225 g
Hauteur Talon: 38 mm
Fit: Standard

Plaque: Nylon/Fibres de Verres
Catégorie: Ultras & Longues Distances
Usages: Terrains Peu à Moyennement Techniques (Compacts)

Prix: 270 euros